Soirée d'hiver
C'est l'hiver... Le froid règne dehors et nous sommes tous deux devant un bon feu de cheminée. Les flammes dansent et crépitent dans l'âtre pour réchauffer doucement l'atmosphère aux alentours.
Nous avions décidé de passer une petite soirée rien que nous deux, et celle-ci s'annonçait fort bien... J'avais enfilé ma veste de costume par-dessus une chemise blanche dont les premiers boutons étaient défaits, suite à la chaleur dégagée à proximité de la cheminée. Elle, toujours aussi belle et particulièrement ce soir, est radieuse. Ses bas donnent à ses jambes un teint sombre et brillant, s'accompagnant d'une courte jupe qui découvre vaguement le haut de ses bas. Son petit haut est tendu par ses seins que j'admire sans cesse et que j'aime tant... Elle ne porte pas de soutien-gorge...
Mes yeux remontent vers son visage et j'aperçois un mince sourire éclairer ce dernier. Je reconnais ce sourire, c'est... Je peux lire dans ses jolis yeux verts les pensées qui se dessinent dans sa tête, et je dois dire que je ne m'en plains pas... Nous sommes assis par terre, sur un tapis épais et confortable, tandis que la cheminée continue à diffuser sa douce chaleur. Sa jupe, serrée dans sa position, dessine, pour mon plus grand bonheur, la magnifique courbe de ses fesses, tandis que je m'aperçois que son haut est particulièrement tendu. Tout cela ne me semble présager que de bonnes choses !
Je la regarde avec avidité, dévorant des yeux chaque centimètre de ce corps qui me fait rêver à des choses inavouables. Ses yeux me scrutent attentivement, comme pour jauger mon état.
Elle approche doucement son visage du mien et pose délicatement ses lèvres, délicieusement chaudes et légèrement humides, sur les miennes. Je me sens terriblement bien ! Mais je sens qu'au fond de mon pantalon, mon sexe n'a pas du tout envie de laisser la situation telle quelle. Comme pour appuyer cette remarque, elle presse cette fois beaucoup plus fort ses lèvres contres les miennes, et je sens s'introduire doucement sa langue que j'accompagne voluptueusement...
Là, on ne joue plus ! Nous sommes maintenant à genoux l'un face à l'autre, à nous embrasser de plus en plus fougueusement. Un rapide coup d'oil me fait savoir que ses mains, après ...
|