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Être ou na pas être
Ma vie sexuelle a commencé quand j'avais dix-huit ans. Dans les toilettes de l'université. Alors que je croyais que les mecs ne m'attiraient pas du tout. Puis une envie de pisser urgente me poussa aux toilettes. Il y avait un monde fou là-dedans.
Les toilettes étaient grandes et il devait bien y avoir une dizaine d'urinoirs de part et d'autre de la pièce. Plusieurs personnes semblaient attendre et effectivement je trouvai que c'était long pour arriver à l'urinoir. Observant sans le vouloir l'un des pisseurs, je constatai qu'en fait, il se masturbait. Je ne sais quelle folie me poussa à regarder sur ma gauche, où un homme fort bien monté, était en train d'astiquer sa bite avec une savante lenteur. Je ne peux m'empêcher de la regarder, de la trouver belle, je ne savais pas quoi faire, j'avais fini de pisser. J'étais si près de son sexe que je sentais son odeur si particulière qui m'attira sans que je puisse m'y opposer. L'envie de le sucer me devint insupportable et je plongeai d'un coup sur son gland pour le gober et j'avalai sa bite entièrement. Il soupira mais ne dit rien. Je léchai d'abord son gland et son prépuce. Il sursauta et me demanda d'arrêter mais je ne pouvais pas.
Il se laissa finalement faire quand je pris sa belle queue entièrement dans ma bouche. Il soupira en essayant de ne pas faire de bruit. Comme dans un rêve, je sortis ma bite et me mis à la branler. Complètement excité, je ne tardai pas à éjaculer. Et je profitai de ce moment de répit dans mon excitation pour m'éclipser.
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Autres histoires travestis Détrompez-vous, vous trouverez ici des histoires charnelles mettant en scène des personnalités changeantes.
La distinction entre homme et femme n’a plus vraiment d’importance lorsqu’il est question de travestissement.
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Histoires couples

Je l'ai rencontrée sous une pluie battante, en fin d'après-midi. Ce jour-là, un déluge s'était abattu sur la ville de Toulouse.
C'était un de ces orages de printemps, soudain et violent qui surviennent sans prévenir.
J'avais trouvé pour seul refuge le pas de la porte d'un vieil immeuble, à moitié délabré. La grêle s'est mêlée aux grosses gouttes d'eau et, en quelques secondes, la rue fut inondée. Je regardais les gens courir s'abriter quand Cécilia est arrivée. Je me suis écarté pour lui laisser un peu de place près de moi. Ses cheveux châtains et son pull étaient trempés. Je me souviens encore très bien de l'une de ses premières phrases : J'ai toujours eu peur des éclairs et ...
Sensuelle et adorablement ... - Lire la suite |
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