L'étudiante Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi.
J'ai même "pratiqué" l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arriver à me donner d'orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j'ai essayé les nanas.
Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième. Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominantes.
Si ce n'était pas dominatrices. Pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise.
C'était parce que je n'osais pas encore assumer mon homosexualité. Aussi, j'avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. La bite d'un mec m'avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d'une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux. Aujourd'hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C'est pour cette raison que j'ai eu envie d'écrire cette lettre. Elle s'appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c'est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit...
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